Arthur mon hérisson
Lorsque tu es né, ton petit ventre rose et rond,
Nous a fait envie de te prendre pour de bon.
Puis tu as grandi, petit copain de la vie,
Tu étais de plus en plus coquin, c'est ainsi,
Ton visage s'est buriné,
tes traits se sont affirmés,
Mais tu nous faisais tant rigoler, petit fripon.
L'adoption n'a été qu'un passage rapide, mais bon.
Notre ami à tous tu étais, et tu adorais,
Que l'on te donne du lait.
Tu étais un gourmand, ça oui,
Mais tu étais aussi un peu étourdi.
Quand tu étais petit on n'osait pas te toucher,
de peur des microbes qui auraient pu te contaminer.
Tu n'étais pas un laideron,
Non on te trouvais tous tout mignon.
Mais un jour le drame, est arrivé,
Nous ne nous y attendions pas, en vérité,
Mais tu nous a faussé compagnie et sans regarder,
Tu t'es fait fauché en pleine vie par cette voiture rapidement arrivée.
On a essayé de te réanimer,
On a mis en place toutes nos forces,
On t'a installé confortablement, pour que tu reprennes des forces,
et un matin, tu ne t'es pas réveillé,
Tout la maisonnée était triste à pleurer,
Tu nous a quitté pour de bon,
Nous te regrettons,
Arthur notre petit hérisson.
Morganne

